Une approche orientée fidélité acoustique, intelligibilité musicale et restitution immersive.
L’objectif n’est pas seulement d’enregistrer des instruments, mais de restituer une image sonore cohérente, équilibrée et représentative de l’expérience d’écoute en salle.
Le placement est déterminant : distance critique, équilibre direct / réverbéré, cohérence entre pupitres, contraintes de visibilité et de sécurité.
En concert avec public, l’ambisonique permet de conserver une grande souplesse, sans déploiement de microphones sur pied devant les pupitres instrumentaux. En plaçant un micro qui enregistre le son dans toutes les directions au cœur de l’orchestre — entre les cordes et les bois, parfois près du clavecin — on peut, en usant un peu de science, retrouver, au moment du mixage, chaque famille d’instruments presque aussi précisément qu’avec une prise de son classique, micro par micro. En plus, ce type de micro va reproduire une image naturelle et équilibrée de tout l’orchestre, comme si on y était.
Lorsque nécessaire, des microphones complémentaires sont ajoutés : piano, harpe, timbales, contrebasses ou solistes. Ils sont intégrés avec précaution pour préserver la perspective naturelle.
L’utilisation de microphones sans fil enregistrant localement permet des placements optimaux sans contrainte de câblage. La synchronisation est réalisée en post-production, puis le mixage est adapté au format final de diffusion (vidéo, streaming, casque).
Le travail se fait en lien étroit avec les musiciens, chefs d’orchestre et vidéastes, afin que la captation serve avant tout l’interprétation musicale.